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1 mai 2018

[Chronique] L'écrivain public - Dan Fesperman

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9 février 1942. Dès son arrivée à New York, Woodrow Cain, un jeune flic du sud des États-Unis, est accueilli par les flammes qui s’échappent du paquebot Normandie, en train de sombrer dans l’Hudson. C’est au bord de ce même fleuve que va le mener sa première enquête, après la découverte d’un cadavre sur les docks, tenus par la mafia. Là, il fait la connaissance d’un écrivain public, Danziger, obsédé par les migrants qui arrivent d’une Europe à feu et à sang, ces fantômes au passé déchiré et à l’avenir incertain. Celui-ci va orienter Cain vers Germantown, le quartier allemand, où, dans l’ombre, sévissent les sympathisants nazis. Alors que le pays marche vers la guerre, la ville est en proie à une paranoïa croissante. Et les meurtres continuent…
Au fil d’une intrigue passionnante, Dan Fesperman évoque l’influence nazie, le sort des immigrés juifs et l’implication de la mafia dans le conflit mondial.




Aujourd'hui, petite chronique. En effet, je viens vous parler d'un roman qui malheureusement ne m'a pas vraiment plu... La qualité du roman n'est pas à remettre en cause (il a quand même été élu meilleur policier par le New York Times), mais ça ne l'a pas fait avec moi alors pour éviter de vous dégoûter, je vais aller à l'essentiel en essayant de rester objective malgré tout.

Pour commencer, la période historique ne m'emballait pas des masses pour un polar. Je trouve que cette période historique est déjà lourde alors ajouter des enquêtes, du policier, par-dessus, c'est trop pour moi. Il faut savoir que j'ai vraiment du mal avec la lecture historique en général (cela dit, ça ne veut rien dire, j'ai bien adoré Le mystère de Jérôme Bosch du même éditeur !) mais ça partait mal.

Ensuite, j'ai trouvé le rythme de la plume et de l'histoire trop lent pour moi, j'avais le temps de partir dans mes pensées sans m'en rendre compte et, ça, c'est vraiment mauvais signe pour ma lecture quand ça arrive. Il n'y avait pas tant de descriptions que cela mais je me suis ennuyée. Je pense que ça tient plus à moi qu'au livre, je n'arrivais tout simplement pas à rentrer dedans malgré tous mes efforts.

Un autre détail qui m'a fait peiner pendant cette lecture, c'est le nombre de personnages, ils sont nombreux et ça n'aide pas à s'y attacher. Alors le tout mêlé (manque de rythme, période historique qui ne m'intéressait pas de ce point de vue, nombre de personnages...) a immanquablement joué défavorablement sur mon avis ! 

La seule chose qui m'a plu, et vous vous douterez laquelle, c'est le métier de Danziger, écrivain public, comme moi ! Et on peut dire que ce personnage et ses activités sont l'atout majeur de ce roman, pas pour rien que le titre du roman lui est dédié...

Pour finir, je tiens à répéter que même si ce roman ne m'a pas convaincue, il n'est pas mauvais pour autant !

L'écrivain public, Dan Fesperman, éditions du Cherche Midi, format papier (21 €) et format numérique (12.99 €).



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2 commentaires:

  1. Pikerun Penseur2 mai 2018 à 13:17

    J'avoue que je ne connaissais pas ce métier, et c'est vrai qu'ils sont sans doute assez utiles !

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  2. Personnellement le résumé ne m'attire pas plus que ça mais ton avis confirme mon intuition, en plus je n'aime pas lorsqu'il y a beaucoup de personnages, je fini vite pas ne plus savoir qui est qui..

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