Les dernières chroniques





10 juil. 2015

Interview de Sandra Lehner, auteure de La dernière âme, Damnation

Bonjour les amis,

Comme vous pouvez le constater, je viens avec une nouvelle interview, cette fois-ci celle de l'auteure Sandra Lehner, une femme très douce et très agréable avec qui je prends plaisir à échanger.


Son livre La dernière âme, Damnation a été un véritable coup de cœur pour moi, j'ai donc été ravie que Sandra accepte de répondre à mes quelques questions.

Interview de Sandra Lehner, auteure de La dernière âme, Damnation


Kerry Legres : Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire La dernière âme, un thriller fantastique ?

 Sandra Lehner : Une pulsion survenue du jour au lendemain. Des images qui passaient devant mes yeux comme si je voyais un film, des cauchemars terribles et ce besoin viscéral de l’écrire. Tout était déjà écrit dans ma tête, il me fallait juste le coucher sur papier. 

 Kerry Legres : Votre livre aborde les avancées scientifiques et l’éthique, est-ce un sujet qui vous préoccupe ?

Sandra Lehner : Avant non. Avant d’écrire je ne m’intéressais pas à des notions médicales aussi complexes. Mais depuis la rédaction de ce premier volet, j’apprends chaque jour et je me documente, car la médecine, la psychologie, les sciences paranormales et la spiritualité sont devenues des moteurs de créativité mais aussi de compréhension. 

Kerry Legres : Vous accordez une grande place à Dieu dans votre roman, pour quelle(s) raison(s) ?

Sandra Lehner : J’accorde une grande place à Dieu dans tous mes ouvrages, car j’ai grandi loin de lui et un jour il m’a touchée, alors que je ne voulais même rien savoir de lui jusqu’à mes 37 ans. Depuis toute ma vie a changé à un point que je qualifierais « d’extraordinaire ». Tout ce que je fais,  que ce soit d’un point de vue professionnel ou personnel est toujours en étroite relation avec lui. Mon livre « AMEN-Une existence hors du commun » aux éditions Edilivre, traite de cette vie atypique qui a construit celle que je suis aujourd’hui. Dieu est ma force, il m’a tout donné et m’a sauvé la vie et quand je dis ça je n’exagère rien. Le livre Amen relate tout ça.

Kerry Legres : Quel est votre personnage préféré dans votre histoire ?

Sandra Lehner : Le personnage que je préfère est le pédopsychiatre, car il est la figure même de la dévotion et de l’altruisme. Il n’hésite pas à mettre son propre confort personnel de côté, pour aider à inverser le cours des choses, alors qu’il sait qu’il risque gros. Il est en quelque sorte la représentation de l’amour AGAPE de Dieu, l’amour qui donne sans attendre en retour. Aider son prochain est une forme de cet amour divin.
Mais j’aime bien NATAS aussi, car il représente la dualité et le libre arbitre. Il est la preuve qu’on peut passer du noir au blanc si on le désire vraiment.

Kerry Legres : Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Sandra Lehner : En toute sincérité, aucun livre ne m’a vraiment donné envie d’écrire. En vérité avant d’avoir écrit la première phrase de « la dernière âme Damnation », le jour d’avant même encore, je n’avais jamais eu envie d’écrire. Cette possibilité ne m’avait pas effleuré l’esprit, ne serait-ce qu’une seule fois. L’écriture a surgi dans ma vie comme une vraie pulsion incontrôlable comme ça du jour au lendemain. Je n’y comprends encore rien aujourd’hui, car de plus je n’ai pas fait d’études, mais depuis je n’arrête plus, et j’aime ça. 

Kerry Legres : Un auteur a-t-il influencé votre écriture ?

Sandra Lehner : J’ai lu plusieurs Stephen King, plus jeune, ainsi qu’Aldous Huxley mais je ne pourrais pas dire que ça m’a donné envie d’écrire. Par contre il s’est produit un phénomène inverse : depuis que j’écris je lis tout le temps. Bien souvent les auteurs ont lu beaucoup avant de commencer, moi c’est l’inverse. Et depuis je dévore les livres.

                 Kerry Legres : Combien de temps avez-vous mis pour écrire votre manuscrit ?
 
Sandra Lehner : Ce livre a été rédigé en deux semaines de A à Z sans avoir besoin de chercher ni la trame de l’histoire, ni les noms des personnages, ni les lieux, ni les interactions entre tous les protagonistes. Il m’a fallu 30 heures étalées sur quinze jours, pour accoucher de ce premier bébé en papier, au brouillon puis quelques semaines pour le corriger et le mettre au propre.

Kerry Legres : Y-aura-t-il une suite ? Si oui, où en est ce projet ?

Sandra Lehner : Oui, il y a déjà une suite de disponible, elle s’appelle « La dernière âme-Persécution », 192 pages, éditée chez Bookly aussi et en vente ebook sur amazon et les autres plateformes. Sa version papier sort en national dans toutes les librairies de France début janvier 2016.
Bien entendu, il y a un troisième volet presque achevé. A ce jour j’en suis à 260 pages d’écriture. Il sera plus gros que les deux premiers, parce qu’il sera encore bien plus complexe. Plus on avance dans la trilogie plus on bascule dans un univers fou.

Kerry Legres : Un conseil à donner pour des écrivains amateurs ?

Sandra Lehner : La première chose qu’un auteur débutant ne doit pas perdre de vue est la sincérité. Le plus important est d’être vrai sans forcément vouloir ressembler à un auteur « modèle ». Il y a autant de façon d’écrire différentes qu’il y a d’âmes sur terre. Autant dire que chaque écriture est unique et que pour plaire aux lecteurs, nul besoin de se cantonner à un style ou à une technique bien précise. Entrer dans un moule n’est pas gage de réussite. Ce qui fera la force d’un récit, sera l’intensité avec laquelle l’auteur cherchera à transmettre ses émotions. Si le lecteur voit en lisant ce que l’auteur a vu en écrivant, le pari est gagné. Il aura réussi à transmettre. La plupart des auteurs rentables ont appris à écrire de façon professionnelle, mais la véritable force d’un auteur n’est pas toujours d’avoir appris à écrire. Sa véritable force est de réussir à emmener le lecteur avec lui dans son univers et de lui faire oublier la réalité l’espace d’un moment et pour ça il n’y a pas de recette magique, il y a l’authenticité. 

Kerry Legres : Un dernier mot pour la fin ?

Sandra Lehner : Je dirais que l’écriture est une entité à part entière et que bien souvent c’est elle qui choisit son hôte et pas l’inverse. On ne se lève pas un matin en disant : « tiens aujourd’hui j’ai décidé d’écrire un livre ». Un jour une pulsion incontrôlable gagne l’auteur et bien souvent c’est pour la vie. Il y a alors une symbiose entre l’écriture et son hôte et là ce qui est produit est surprenant. 

 Un grand merci à vous, Sandra d'avoir accepté de répondre à mes questions !

Voilà, l'interview est finie et j'espère qu'elle vous aura plu... 

 

6 commentaires:

Back to Top