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26 sept. 2014

Ad vitam aeternam - Thierry Jonquet


Résumé du livre Ad vitam aeternam de Thierry Jonquet :





       Titre : Ad vitam aeternam
       Auteur : Thierry Jonquet
       Éditeur : Seuil
       Année de parution : 2002
       Nombre de pages : 397.






Anabel est une jeune femme de 25 ans que la vie n'a pas épargnée malgré son jeune âge. Elle travaille dans la boutique d'un pierceur. C'est à sa pause déjeuner qu'elle va rencontrer Monsieur Jacob, un vieil homme tenant un magasin de pompes funèbres. Une profonde amitié va donc se créer entre ses deux personnages. En parallèle, un certain Ruderi va sortir de prison après quarante ans pour des faits horribles. Une de ses victimes va se venger en engageant un tueur professionnel, qui va découvrir un lien entre les deux vieillards...


Mon avis sur le roman Ad vitam aeternam de Thierry Jonquet :

En lisant ce livre, je ne pensais pas tomber sur une histoire de ce genre-là pour être honnête. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Le côté fantastique du roman est assez surprenant face à la réalité de l'histoire : tout semble si réel, jusqu'à cette fin irrationnelle, irréelle. L'auteur nous a mis sur de fausses pistes tout au long du roman, à tel point qu'on se demande vraiment à quoi va ressembler le final.
Les intrigues sont bien menées, le livre se lit très vite, on est vite absorbé par cette lecture malgré quelques longueurs dans les descriptions notamment lors de l'épisode du branding qui m'a personnellement assez rebuté ou encore le descriptif du savoir de Monsieur Jacob sur la mort...
Les personnages sont assez attachants même ceux qui ne sont pas censés l'être.


Attention Spoiler !




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Anabel, est attachante, son passé l'a meurtrie, elle avait besoin d'une main tendue, elle a saisi celle de Monsieur Jacob.
Monsieur Jacob, est, lui, un homme sage, cultivé, pleins de bonnes intentions, l'ami idéal.
Tom, est un sauveur, il fait vibrer Anabel, la renoue avec des sensations perdues.
Ruderi, se trouve être juste "simplet" et influençable.
Ava, ne joue pas grand rôle, elle est là où est Ruderi...
Oleg est certes un tueur professionnel sans cœur, mais on apprend son passé, la raison de ce qu'il est devenu, sa maladie, on a de la peine pour lui quand on comprend son projet...
Margaret, est celle qui attise le plus de compassion, son désir de vengeance est légitime après tout ce qu'elle a enduré et continue d'endurer...
Seul Marcus, nous choque, éveille en nous un sentiment de haine, de dégoût par rapport aux atrocités qu'il a commis...

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Pour finir, je dirais que j'ai passé un bon moment en lisant ce livre même si ce n'est pas forcément mon genre de lecture.
Je retiendrais de ce livre deux citations
- la première qui revient souvent " Ses traits étaient désespérément réguliers, fins, son nez droit, ses sourcils broussailleux, ses yeux d’un brun sans éclat. Seule sa mâchoire inférieure, massive, anguleuse, prognathe, [...]: la rudesse de caractère, la brutalité qu’elle aurait pu suggérer, était aussitôt corrigée par un sourire d’une grande douceur."
- la seconde ayant attrait à la vieillesse : "Le jour ou, pour la première fois, l'on se met à parler de sa jeunesse en utilisant l'imparfait, on ressent un curieux malaise."

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